Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 08:51

Cet article se limite à poser la question dont la réponse appartiendra à ses lecteurs.

 

     Qu'aviez-vous retenu essentiellement  de la Guerre de 1870 ? 

       -  Défaite de La France, avec confiscation de l'Alsace et de la Lorraine par les Prussiens, impliquant en "Revanche" la guerre de 14/18 et en "Belle", si on peut oser ce terme en se confinant dans le vocabulaire des jeux, la guerre de 40 ?

     OU

        - La Fin de l'Empire et la Proclamation de la République (IIIème),  progrès certain vers la démocratie ?

 

       Souvenir Dominant, à présent ?

 

        Aujourd'hui le régime Républicain qui s'est adjoint peu à peu l'adjectif Capitaliste, atteint le top et cette atteinte du plafond se faisant à très vive allure, je ne vous dis pas l'assommage* !

        Et si c'était le changement inévitable du côté Pile pour que notre monde change de Face ?  Pour que la république redevienne l'abréviation de Res Publica (chose publique) et que, pour le nouvel adjectif associé  le C devienne S (la confusion écrite en était déjà fréquente) afin que soit proclamée l'arrivée du Solidarisme ou "République Solidariste" ?

 

      Alors, si on considère qu'il est essentiel de cultiver le souvenir des grands évènements qui ont marqué la trajectoire de l'évolution sociétale de notre Histoire,  veillons à ce que toutes les graines, payées pour  le panier, soient identifiées.

      - Celles portant en fruits les guerres ou conflits

      - Celles portant en fruits l'espérance et la transformation favorable à ce que, s'il y a un Dieu, il soit réparti et représenté uniformément en chacun de nous et non par un individu ou une oligarchie de mortels qui se reproduisent génétiquement ou par clonages (relations).

La Royauté et l'Empique privilégiaient le mode génétique

Le Capitalisme privilégie le mode clonage (sans abandonner toutefois la première technique)

Le Solidarisme ne peut éviter un éclatement préalable du mode précédent.

Essayons de casser les oeufs sans trop d'éclaboussements. 

 

Cet article est le premier de ce blog renaissant.

La date du 5 Aôut etant échue.

 

J'attends en commentaires ou en MPersonnels à :

francoise.valliere@laposte.net

Les candidatures des volontaires repreneurs.

 

A titre personnel je gère déjà le blog : http://controledegestion.over-blog.com/  entre autres.

Je veux bien assurer le comité de lecture (s'ils le souhaitent) des étudiants éventuellement interessés par la tenue de celui-ci, durant leurs premiers pas.

Cordialement

 

Françoise

NB *  "assommage" nom (créé pour les besoins de cet article) correspondant au résultat de l'action exprimée par le verbe "assommer" 

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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 10:38

Si aucun volontaire de l'équipe initiale n'a rédigé un article daté d'après le 5 Août 2010.

 

C'est l'histoire d'un blog ... qui voulait se rendre intéressant :

Son initiatrice avait tenté de mobiliser un groupe de jeunes auteurs afin qu'ils expriment leurs convictions par voie d'articles, comme si cela pouvait avoir une influence sur les comportements des lecteurs directs et, par ricochet, sur les amis de leurs amis,  donc sur l'évolution de la mutation inévitable de la Vie.

 

En effet, je crois qu'une partie de l'affirmation de LAVOISIER est exacte : "Rien ne se perd...Tout se transforme".

Par contre, "rien ne se crée" comment cela serait-il possible dans un univers en expension ?

Simplement, ce qui se crée se rajoute et ne remplace pas ce qui ne se perd pas.

Ainsi, j'ai lu récemment que l'homme de Néanderthal (-100.000 ans) n'était pas, comme on l'avait longtemps évoqué,  une espèce éteinte.  En effet, si vers la fin de son existence présumée, il coexistait avec l'Homo Sapiens  ou Homme de Cro-Magnon (-40.000 ans), censé être notre ascendant le plus éloigné, c'est sans doute parce que la vitesse de mutation n'est pas uniforme, tout comme - à plus faible échelle - la vitesse de croissance des individus. 

 

On remarquera néanmoins que ces mutations, dont nous sommes issus, ont coincidé avec des périodes de fortes variations climatiques et de "progrès techniques".

Actuellement nous abordons, semble-t-il, une autre modification du climat, quant aux progrès techniques, ils n'ont jamais été autant accélérés. Il ne nous reste plus qu'à en conclure que les espèces peuplant la planète terre (au moins) s'engagent dans un processus de mutation accéléré et peu maitrisable.

 

Le problème se situe au niveau de la coordination.

On remarquera que le développement de certaines maladies, comme le cancer ou les pathologies qualifiées d'auto-immunes, est lié à des accélérations incontrôlées de renouvellements cellulaires ou à des rejets de l'organisme, par lui-même. 

Immobiliser l'évolution de l'environnement, que ce soit au niveau du climat ou au niveau de l'évolution des techniques, parait impossible. La mutation des espèces est donc inévitable. 

 

Ne recherchons donc plus comment l'éviter mais comment en contrôler le déroulement harmonieux.

Pour prendre une image, nous avançons sur une falaise dont le sol s'écroule sous les pas des marcheurs de plus en plus nombreux. Nous ne pouvons ni faire marche arrière ni cesser d'avancer.

 

Peut-être convient-il de varier l'allure des uns par rapport aux autres afin de constituer une chaine moins lourde qu'une masse compacte dont le poids ne serait plus supportable par le terrain.

Peut-être est-ce pour cela que la nature procède par "catégories". Elle, elle a l'expérience !!!

 

La mondialisation c'est la prise de conscience que les destins sont liés.

Considérer qu'elle devrait aboutir à la concentration des populations (tous dans les villes), à l'abandon de références hétérogènes (échelle de valeurs unique) et à positionner l'ensemble des humains sur un même édifice (ce qui n'est pas équivalent au souci de veiller à ce que chacun avance à son allure) c'est croire qu'en avançant manuellement les aiguilles de la montre on accélèrera l'avancée du temps. Non.

On abîmera ou on cassera la pendule.

 

J'ai repris sur un des articles de mon blog contrôle de Gestion cette remarque de St François d'Assise (ça ne date donc pas d'avant-hier) "hâtons-nous lentement".

Elle est encore d'actualité ... et que le 2ème terme ne nous fasse pas oublier le 1er.

 

Dans 1 an et 1 jour, le changement ne devrait pas encore concerner l'impact de ce blog. quoique !

S'il est reconnu par au moins l'un de ses concepteurs ou l'un de ses successeurs naturels, il continuera sa croissance sous leur impulsion-protection.

Si ce n'est pas le cas, l'abandon sera prononcé et l'adoption sera accordée au plus demandant.

A suivre...

 

Françoise - L

Co-fondatrice, démobilisée fin Septembre mais pas démotivée en tant que lectrice et en liens (controledegestion et authenticienne) aussi longemps que les nouveaux éditorialistes le souhaiteront aussi.

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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 10:23
      Une fois de plus le blog de Julien BONNEL, en lien, nous offre un article particulièrement pertinent sur la relation inévitable entre la Réussite Sociétale et la qualité des performances économiques d'un Etat, des Entreprises et des Ménages qui le constituent.
      En effet, le rôle de l'Etat n'est-il pas de "réguler" les inter-actions entre ces 2 entités qui sont à la fois à son origine et la justification de sa pérennité.
      
       La conférence "ERNEST" à laquelle vous assisterez grâce à la vidéo, que vous découvrirez en cliquant sur l'adresse ci-dessous, démontre en 15 minutes comment sont correlées les attitudes plus ou moins confiantes des populations avec la qualité de la vie, que ce soit celle des individus ou celle des entreprises qui s'y développent.

       Venons -en au fait :  Agréable quart d'heure ... et qu'il trouve en votre mémoire une place au premier rang car, comme vous le constaterez, en FRANCE nous bénéficions d'une grande marge de manoeuvre pour nous améliorer.
         
http://www.jbonnel.com/article-tribune-libre-10-decouverte-des-conferences-ernest-44080452-comments.html#c

       A bientôt : Le tapis rouge vous est déroulé pour recevoir vos commentaires... ici, ou mieux, sur le blog de Julien.
      
       Françoise -L.
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 20:26

    Le 5 janvier sur le plateau de l’émission « Ce soir ou jamais », l’historien Pierre Rigoulot livrait son analyse sur les mouvements altermondialistes et écologiques. D’abord il se désolait de "ces marginaux qui vivent selon des préceptes de décroissance, contraires à l’Humanisme et aux Lumières, qui consistent en gros à consommer moins pour jouir moins ». 
    Pour lui la solution est simple : consommer plus pour pouvoir innover plus et ainsi résoudre le problème environnemental.

     Cette analyse est intéressante puisqu’elle accumule les symptômes d’une pensée anachronique, qui aurait été compréhensible aux débuts de la société de consommation dans les années 50 mais qui aujourd’hui devient risible. 
   En effet, les références historiques sont contestables, puisque  la pensée des Lumières n’est pas incompatible avec la consommation, même si elle refuse la sujétion et insiste sur le développement de l’esprit critique.
   Si, avec les Lumières, l’homme est enfin sorti de sa minorité, est-ce que condamner les tentatives de penser autrement n’est pas retourner dans cet état de minorité, où l’exploitation serait remplacée par l’aliénation à la consommation ?
   Or ce qui insupporte l’historien c’est cette possibilité de vivre avec moins et mieux parfois.
   Il me semble que la frugalité est aussi, en étant centrée sur l’équilibre de l’homme, un élément important de l’humanisme.
    Le texte d’Horace  « Carpe diem » est une ode à la finesse et au bonheur frugal.
    Encore faut-il se donner la peine d’aller au-delà des clichés qui assimilent l’épicurisme à « profiter de la vie sans condition ». Cette jouissance sans limite s’appuie sur une peur de la mort alors qu’au contraire, l’épicurisme ne la craint pas.
    L’arrestation de Julien Coupat, membre d’une communauté à Tarnac vivant de façon marginale, sans téléphone portable par refus de la sujétion, est une bonne illustration de la peur de ceux qui pensent autrement. 
     Arnaud Montebourg formule même l'hypothèse que l’auteur-présumé des attentats sur les lignes à grande vitesse, en 2008, « a été coupable de ce qu’il pensait et de ce qu’il avait dans la tête plutôt que de ce qu’il a fait »
 
     Cette analyse est aussi intéressante puisqu’elle témoigne du refus absolu de devoir se restreindre pour des nécessités environnementales, or l’écologie est souvent perçue comme cela.
     Ceci est bien compréhensible, car si l’écologie devient une morale universelle, elle devient entrave à la liberté et au plaisir et davantage synonyme de pensée unique.
      Ici l’historien adopte la position du partisan (très mesurée toutefois ) de la « croissance verte » qui abhorre plus que tout les idées de la décroissance qu’il considère comme un « retour en arrière ».

       Les discours politiques ont tendance à opposer "décroissance" et "croissance verte". 
       Tous rejettent l’idée de la décroissance pour ce qu’elle véhicule comme contraintes.
       Cécile Duflot pensait « sortir du débat entre croissance verte et décroissance ». 
       Mais est-ce possible sachant que chaque théorie paraît incompatible ?

      On pourrait avoir raison de douter que les deux théories soient suffisantes pour sauver la planète : En effet, la décroissance paraît irréaliste à grande échelle, et à court terme, car elle évoque un mode de vie qui suppose de renier une partie de son confort, et d’impliquer un bouleversement dans l’économie difficilement envisageable.

      On peut au contraire affirmer, comme Charles Beigbeder, que « l’écologie sera rentable ou ne sera pas ». Difficile de s’opposer à ce constat puisqu’il permet aux industriels d’investir quelles que soient leurs convictions.
       Mais peut-on croire que les voitures électriques et les énergies renouvelables réussiront à compenser les effets de l’augmentation des marchés de consommation dans les pays émergents ? 
Les Français possèdent 650 voitures pour 1000 habitants, les Chinois 36 pour 1000 (en 2009).
      Sachant que le marché de l’électrique en 2025 devrait représenter seulement 16% du marché de l’automobile, on peut légitimement douter que la Chine réussisse à diminuer son empreinte énergétique. Il ne faut pas oublier que l’on n’a jamais autant pollué depuis que l’on parle de développement durable.
 

      Mathématiquement  la croissance économique pourrait être conjuguée avec une diminution des ressources naturelles consommées à condition que l’intensité énergétique diminue plus vite que ce que l’économie ne croît. 
      C’est la prise en compte scrupuleuse du dernier élément qui pourrait permettre des objectifs plus ambitieux.


 Guilhem Servente

de Campus Durable

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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 16:40

Cet homme s’appelle Tsutomu Yamaguchi. Il est enfin était japonais. Etait car Mr Yamaguchi est mort la semaine passée à l’âge de 93 ans d’un cancer de l’estomac. Sa particularité, à part celle d’être nippon comme 130 millions de ses compatriotes, en fait vraiment un homme à part.

Mr Yamaguchi a survécu au bombardement américain d’Hiroshima le 6 aout 1945. Tout comme 140 000 autres personnes me diriez vous… Certes, mais Mr Yamaguchi se trouvait alors dans cette ville pour son travail, son lieu de résidence étant Nagasaki ou il s’est rendu blessé le 8. Le 9 aout, il a pu assister en tant que spectateur « initié » au largage de la seconde bombe atomique de l’Histoire.

Cette fois ci, ils sont 70 000 a survivre. Un tel destin fait de Mr Yamaguchi un homme exceptionnel, par sa chance mais aussi par son vécu.

Etre victime d’un bombardement est quelque chose de traumatisant. Lorsque celui est nucléaire et que vous le vivez deux fois a trois jour d’intervalle, cela dépasse le traumatisme. D’ailleurs Mr Yamaguchi s’est longtemps terré dans un silence des plus strict.

Ce n’est qu’en 2005 lorsque son fils ( lui aussi survivant de la seconde explosion) est mort qu’il s’est décidé 60 ans après à parler.

Son histoire est bien évidemment hors du commun , un projet de film existe d’ailleurs à son sujet.

Mr Yamaguchi a vécu jusqu’à un âge avancé. Est ce la preuve que le nucléaire est une énergie comme une autre ?

L’exemple peu commun de Mr Yamaguchi ne doit pas servir à banaliser l’utilisation de cette arme et plus largement de cette énergie.

Robert Openheimer, à l’origine du projet Manhattan (création des deux premières bombes nucléaires) a consacré la fin de sa vie à lutter contre l’arme dont il était à l’origine. Ca on le dit que trop peu.

L’énergie nucléaire nous apporte des bienfaits indéniables : la paix (dissuasion nucléaire), la chaleur dans nos lieux de résidences (centrales nucléaires=> production d’ électricité).

Mais a quel prix ?

Aux grands conflits se sont substitués d’innombrables « petits » conflits qui additionnés sont tout aussi meurtriers car il n’y a pas de « petite » mort….Mais ces conflits ne nous inquiètent pas puisqu’ils touchent des régions en marge de « notre » monde. Ca non plus nous ne le disons pas pourtant regardons nous en face. Notre paix ne se fait qu’au prix de la multiplication de petits conflits souvent intra étatiques (et donc sans intervention de l’ONU…).

Certes l’électricité mérite son titre de Fée mais doit on pour cela, au nom de notre petit confort d’habitant de pays du nord, prendre des risques inconsidérés ? Car des catastrophe comme Tchernobyl et ses conséquences (une région administrative soviétique devenue fantôme depuis plus de 20 ans…) cela s’appelle prendre des risques inconsidérés. Et que dire de la gestion des déchets. Dans le meilleur des cas on peut les réutiliser après les avoir traités. Vous savez le fameux centre de La Hague… là ou il fait si bon se baigner que personne n’y mettrait les pieds…

Dans le pire des cas on les enfouit. Qu’importe, ces déchets un peu spéciaux n’ont une durée de vie que de seulement quelques centaines d’années…une paille.

L’énergie nucléaire est entourée de non dits. C’est récurrent et assez insupportable lorsqu’on trouve que 70 ans avec elle c’est déjà trop.

La politique de l’autruche n’a jamais bénéficié à personne. Je sais qu’il est impossible de se séparer du nucléaire à court terme qu’il s’agisse d’armement ou d’un moyen pour produire de l’électricité.

Mais tout le monde se réfugie devant cette dépendance à court terme. Mr  Yamaguchi n’aurait certainement pas hésité longtemps lui…car lui les dangers il les a connus et bien.


Nikias Ioannidis de Campus Durable

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